LA DISCIPLINE D’UN SOLDAT (3 CONSEILS APPLICABLES TOUT DE SUITE !)
1. Agir au lieu de réfléchir
Ce qui t’empêche le plus d’agir, c’est de réfléchir et de tout remettre en question sans fin.
Ça fonctionne comme un mécanisme de protection : si je réfléchis assez longtemps à une action, je finirai bien par trouver une bonne raison de la repousser à « demain ». Sauf que « demain » devient vite une semaine et, même si on sait très bien à quoi s’en tenir, la discipline a disparu.
Conseil : Agis MAINTENANT, sans te noyer dans la réflexion.
Ne te casse pas la tête à chercher pourquoi ça pourrait ne pas marcher.
Lève-toi bêtement à 5 h 30 et habitue-toi au nouveau rythme. Va à la salle et commence l’entraînement, c’est tout.
Même si ce n’est pas parfait, même si ce n’est pas beau à 100 %. Fais-le, point. Le reste vient avec le temps.
2. Une vision plutôt que des objectifs
Ce qui me sort du lit chaque matin, c’est ma vision. L’image que j’ai de moi dans 10 ans. Il n’y a rien de plus puissant.
Et ça peut être n’importe quoi, du moment que ça te passionne vraiment.
Un soldat qui parcourt une marche d’orientation de plus de 20 km à travers la campagne se réjouit sans doute de retrouver la caserne, une douche chaude et un lit moelleux. Mais ces petites récompenses ne sont pas la vraie raison pour laquelle il marche. Il garde en tête la vision à long terme, celle qui l’a poussé à commencer. Et c’est ça qui le fait continuer.
Tant que tu gardes ta vision devant les yeux, tu ne perdras pas ta discipline non plus.
3. Le principe de responsabilité personnelle
L’armée est l’une des dernières institutions où la responsabilité de ses actes compte encore vraiment. Et ça vaut aussi pour la discipline.
Les excuses classiques quand quelque chose ne marche pas :
« Le réveil n’a pas sonné, le chef a été méchant avec moi, j’ai trop de travail, ma vie est bien plus dure que celle des autres, la salle est pleine de toute façon et je n’ai encore rien mangé de correct aujourd’hui. »
Le bon état d’esprit : Je suis responsable de tout ce qui arrive dans ma vie. Et si je suis responsable, c’est à moi de remettre les choses en ordre. Je suis le seul à avoir la main sur moi-même et sur ma discipline. Il n’y a personne d’autre à blâmer pour ma situation.
Conseil bonus : les bonnes personnes
La force de ton entourage reste largement sous-estimée.
De la même manière que de mauvaises fréquentations peuvent te faire dérailler, les bons mentors et les bons modèles t’aident à trouver ta discipline.
Pour moi, ce mentor a été l’ancien Navy SEAL Jocko Willink. Sans ses vidéos, ses podcasts et ses livres, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui.
Bonne chance là dehors !
Shughart
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